La Révolution française

La vie à Villebon au début de la Révolution française (1785 à 1792)

La Révolution modifie lentement la vie villageoise.
Le 17 décembre 1789 sont créés les Départements : Villebon est en Seine et Oise, canton de Longjumeau. Un conseil municipal est élu le 8 juillet 1790. Les registres paroissiaux deviennent État civil le 30 novembre 1792. Les Maires se succèdent : Pierre Chartier (1790), Gabriel Beaujin (1791), Louis Garouste (décembre 1792), Joseph Lacorne (1793)...

La population

En 8 ans, 366 actes (190 baptêmes, 52 mariages, 124 inhumations) montrent que les naissances augmentent de 13 %. 96 révèlent que les deux parents ne savent pas signer, 26 qu’un des deux ne sait pas signer. L’âge moyen du décès des adultes à Villebon est alors de 56,5 ans, soit un an de plus que dix ans auparavant, les femmes mourant deux ans plus tôt (55,5). Les enfants en nourrice semblent moins nombreux. Les jumeaux de plus en plus fréquents, décèdent au bout de quelques jours.

les bourgeois

La plupart des Villebonnais sont manouvriers, journaliers, ou vignerons. Apparaissent des « Bourgeois de Villebon ».
Ce sont des hommes aisés, membre de la municipalité. Est ainsi désigné Nicolas-Etienne Gourlier, 45 ans, demeurant à la Basse Roche. Il décède le 18 janvier 1789, enterré en présence de son fils Charles, « bourgeois de cette paroisse » en 1791, qui deviendra secrétaire greffier de la Municipalité en 1792. Sa femme Anne Ory, est la fille du meunier de la Bretesche (Champlan).
C’est aussi Nicolas Trelat, maître menuisier et procureur fiscal, qui sera le premier officier public de Villebon, notamment chargé des actes civils en remplacement du curé Denis Leblanc. Ce sont également des femmes appelées « Madame » Delarue, « Madame » Lacroix, employant des domestiques. Jean-Baptiste Toupet, originaire d’Avrainville, s’installe à Villebon : il a épousé le 10 janvier 1786 Marie-Jeanne Angibout. Fils d’un jardinier, il deviendra greffier de la municipalité.

Le presbytère

Le presbytère au village servit de première école primaire à partir de 1793 (dessin à partir du bâtiment actuel proche de l'église Saint-Côme et Saint-Damien).

Maîtres d'école, cabaretiers, carriers, fermiers

Antoine-François Maigrot, maître d’école à Villebon en 1786, et Marie-Nicole Léonard ont une fille Agate, dont les parrain et marraine sont les enfants de la Dame de Pracontal, le marquis Léonard Gabriel et sa soeur Aqate Claude. Le sieur Harmand est maître d’école en juin 1790.

Jacques-Barthélemy Goujon, cabaretier de Villebon enterre sa femme Marie Racary, 39 ans, le 1er janvier et se remarie à Marie-Margueritte Prieur, fille du vigneron le 7 avril 1789, laquelle décède à 29 ans, le 17 juillet de la même année 1789... Jean-René Jaquier et Marie-Constance Larrmier, cabaretier ont une fille, dont le parrain est Charles Gourlier.

Louis Duvivier, carrier en 1786 épouse Geneviève Petit en octobre 1786. André Grosset, carrier, meurt à 50 ans le 22 mars 1791. À la Plesse, le fermier est Jean-François Pillard, laboureur.

Le premier acte d'état civil de villebon

Le premier acte est ainsi stipulé : « l'an 1792, an premier de la République est comparu devant nous Nicolas Trelat, officier publique en la maison commune du lieu, Jean-René Jaquier, vigneron, demeurant en ce lieu, lequel nous a déclaré la naissance d’un enfant mâle né ce matin à dix heures, fils de Jean-René Jaquier et de Constance Larrmier, son épouse, assisté de George Fôllastre, 44 ans, maître d’hôtel chez Madame de Pracontal à Villebon et Marguerite Prévost, 30 ans, domestique chez Monsieur de Villebon, témoins, lesquels ont reconnu l’enfant Jean George et ont signé ». L’officier public sera remplacé dès le 22 décembre 1792 par Pierre Chartier, secrétaire greffier. Le 23 décembre 1792 un acte indique « le citoien Claude Josset » père d’Eulalie Scholastique.

au château

La marquise de Pracomtal partie en 1790 visiter son grand-père en Alsace est soupçonnée d’émigration ; elle rentre en 1792 et doit s’expliquer devant les nouvelles autorités à Paris. Claude-François Amiot et Jeanne-Françoise Beudot, concierges du château en 1787, ont une fille dont le parrain est Nicolas Thomas, bourgeois de Vesoul (Franche-Comté) et la marraine Jean-Louis Rousselet, femme de François-Joseph Card parfumeur à Paris.

VILLEBON EN 1793

Les ans premier et second de la «République
Française une et indivisible»


De 1792 à 1806 le calendrier révolutionnaire est en vigueur. Mais 1793 est l’année fondamentale : le roi Louis XVI est exécuté le 21 janvier. Le 20 janvier François Joseph Chartier, vigneron, a été nommé greffier, «officier publique de ta municipalité de la commune de Vilbon» suite à la démission de Denis Leblanc, curé de Villebon. A partir du 12 novembre «vieux style», les actes d’état civil de Villebon sont datés à la nouvelle manière, soit le 22 brumaire pour les mariages, à partir du 21 novembre, soit 1er frimaire pour les naissances, 22 novembre, 2 frimaire pour les décès.

Les actes de naissance (et non de baptême) indiquent précisément d’abord le jour et l’heure de la déclaration, le nom du «citoien comparant en la maison commune» (le père très souvent), les deux témoins dont sont donnés l’âge et le métier, le nom de la mère «qui est accouché d ’un enfant mâle ou femelle», l’heure et le lieu de la naissance du nouveau-né dont le prénom est donné enfin. Pour les décès le greffier se rend «sur le champ» constater lui-même au domicile du défunt la véracité des faits. L’acte de décès comporte la déclaration des témoins, mais l’inhumation n’est plus précisée.

L'instituteur

C’est une personnalité locale. Dominique Hermant est mort subitement le 3 mai 1793. François Promé, procureur, saisit le Juge de paix et se «transporte à la maison des petites écoles du dit Vilbon». Selon «la déclaration de Marguerite Renard, sa veuve, il appert que le dit Hermand, âgé de 48 ans, natif de Lunéville en Lorraine, est décédé la veille en la maison des petites écoles la veille sur les 8 h -9 h du matin». Selon leur rapport «le corps du défunt a été ouvert par les citoiens Gouzenne et Sauvigny, chirurgiens, duquel il résulte que le dit Hermand est mort apoplectique».

L'ancienne mairie

L’emplacement de l’ancienne «première» Mairie hier.

L’emplacement de l’ancienne «première» Mairie aujourd’hui.

La maison commune et les petites écoles


Sait-on où se trouvent situés ces deux bâtiments ? L’église Saints Côrne et Damien, devenue temple de la raison serait-elle la maison commune ?

Ou bien est-ce cette maison qualifiée de première Mairie, mais disparue, qui se trouvait rue des maraîchers au carrefour avec la rue de la Basse Roche ? Quant aux petites écoles (= élémentaires), il est difficile de les situer ; cette expression semble faire penser qu’il y aurait plusieurs bâtiments...

Les métiers

On trouve beaucoup de vignerons, cultivateurs et «journaillier» (selon la prononciation de l’époque), un «piqueux de graye», carrier en grès, un tailleur d’habit, un charretier. Le maire Louis Garouste est cultivateur et «marècher». Guiliaume (sic) Pairable est savetier, Jean-François Pilliard est laboureur à la ferme de la Plesse, Pierre Pilliard est maréchal (ferrand), Marie-Françoise Larmier est couturière, Marguerite Lerondeau est marchand forain à Palaiseau, Pierre Beaugeain, marchand de foin à Saulx le Rocher (anciennement les Chartreux). Les hameaux sont désignés : Villiers, Casseaux, basse ou haute Roche, la non précision indiquant le village. Des Parisiens sont témoins, domiciliés dans les districts des Thuilleries, du Gros Cailliou...

Les «Sanculotides»

Cinq jours dits des Sanculotides (Sans-Culottes), ont été ajoutés au calendrier, les mois républicains ne comptant que 30 jours pour combler le déficit. Et c’est ainsi que Marie Victoire Jaquier est née le 2° jour des Sanculotides an II de la République Française, de Marie-Anne Goujon et Pierre Jaquier, dont les témoins (et non parrain et marraine) ont été Jean René Jaquier et Marie Victoire Prieur.

Les guerres

La citoyenne Elisabeth Prudhome, femme Dubois, sage-femme domiciliée à Palaiseau intervient le 26 fructidor, pour assister Marie-Françoise Robin, 24 ans, à La Roche, en l’absence de Pierre, Martin Lamant, son mari mobilisé «présentement aux frontières à la défense de la patrie». Ce Villebonnais a-t-il participé aux batailles du 8 septembre (22 Fructidor) où les Français républicains battent les alliés à la bataille d’Hondschoote (département du Nord) ou du 13 septembre (27 Fructidor) lorsque les troupes françaises battent les Savoisiens à la bataille de Méribel (Haute-Savoie), territoire du Royaume de Sardaigne ?

VILLEBON, durant les ans 3 à 7 de la République Française une et indivisible (1794-1799)

La République semble s'être imposée sans difficultés majeures à Vilbon (ainsi écrit pendant toues les années de la Révolution Française), hormis les déboires de la marquise Claude Gabrielle de Pracomtal soupçonnée d'avoir émigré en 1790. Alors domiciliée rue Dominique à Paris, elle était partie sans sauf-conduit ; ceci lui fut reproché après le décret d'avril 1792. Elle s'était rendue au chevet d'un grand-père mourant à Blenheim, près de Strasbourg, alors que son fils, 22 ans, voyageait "dans différents pays d'Europe pour perfectionner son éducation, accompagné de son instituteur". Jugée par le directoire départemental en 1792 elle est libérée et rétablie dans ses droits, par arrêté du 14 vendémiaire  an III (5 octobre 1794).
 
Le curé Denis Leblanc, qui se cache hors de son presbytère des Casseaux rouvre l'église en janvier 1797. Apparaît un "chef du parti catholique à Vilbon",  Jacques Christophe GUIGUE, prêtre de 40 ans, témoin de Jean Pierre Lefevre, le  22 floréal an V (7 mai 1797), qui semble être originaire des Hautes Alpes.
Le village est peuplé de très nombreux cultivateurs (71 %), de journaliers ou vignerons et de quelques artisans. L'instituteur est en  1797 Augustin Etienne François CARBONNIER, 26 ans.
 
Le Directoire cantonal de Palaiseau dirige la nouvelle administration.Certains responsables habitent Villebon comme François Joseph Reydy, secrétaire en chef, qui décède à 50 ans le 4 vendémiaire
an V (25 septembre 1796).

Les volontaires aux armées

En 1790 l'armée française est très affaiblie par l'émigration des nobles. Les municiplaités sont chargées de recruter des personnes entre 18 et 40 ans, domiciiées localement . Ils reviennent à partir de 1795. Ce sont Denis Vincent, Gaspard Chartier, mais aussi Nicolas Augustin Saint MAXENT, 44 ans, vétéran résident à Paris Cité rue Glatigny. Ou encore Nicolas MILET, 27 ans, décédé le 3 nivose an V (23 décembre 1796) à Villiers.

Les soldats

François MASSON, "soldat aux armées de la République", est absent le 22 prairial an IV (10 juin 1796) à la naissance de Jean Louis, dont la mère est son épouse Marie Mousset.

A Rennes le 12 pluviôse an III (31 janvier 1795) Hoche a dû faire donner la troupe pour réprimer de violentes émeutes provoquées par la disette. Philippe Armand et Marie Louise Poulain, vignerons à Villiers, apprennent en mars 1796 la mort de leur fils quatre mois plus tôt. Claude Augustin LAMANT, du 3° Bataillon Compagnie Dupont, entré à l'hôpital de l'Humanité à Rennes le 5 brumaire an IV (27 octobre 1795), y est décédé le 9 frimaire (30 novembre 1795). Il n'avait pas 24 ans. Jean Louis POIRIER, canonnier, est amené mort à l'hôpital de la Marine de Brest le 13 nivose an VI (2/01/98), note François Joseph Lacorne le 30 fructidor an VI (16 sept 1798). Il était probablement engagé sur les navires de la flotte française qui mena des batailles navales contre les Anglais. Fils de Pierre Poirier et Marguerite Petit il avait 28 ans.
Pierre Martin LAMANT, vigneron, mobilisé "présentement aux frontières à la défense de la patrie" en 1794, en est revenu sauf puisqu'il comparait avec sa femme Françoise Robin le 20 décembre 1798 pour la naissance de leur fille Marie Adelaïde.

Le couple GUEULLETTE

Le journalier Jean Baptiste Blein et son épouse Marie Catherine Mottu ont une fille Marie Catherine le 2 nivose an IV (23 décembre 1795). Un témoin bourgeois parisien attire l'attention. Ce sont Catherine Berardy et son mari Antoine Nicolas GUEULLETTE, 40 ans, commissaire au Châtelet (1782-1791). Antoine Gueullette était déjà témoin d'Antoine Louis Racarie, fils de Claude et Catherine Moulin en septembre 1795. Il fut un des 48 responsables de la justice parisienne, pour le quartier Saint Antoine, vivant rue des deux écus, section du Contrat Social, à deux pas du Châtelet. En 1789 il était un Electeur, c'est-à-dire un citoyen suffisamment riche pour avoir le droit de vote. Le lien entre ces Villebonnais et ces Parisiens n'est pas connu. Par contre des liens assez clairs existent entre les anciens seigneurs et des familles qui prénomment leurs enfants Eléonore ou Agathe, ceux des enfants de la Marquise : par exemple Marguerite Agathe Jaquier, fille de Jean René et Marie Louise Constance Larmier, au pavillon de la Roche.

L'Incendie des Casseaux

En mars 1795, selon l'abbé Marius Denigot, ce hameau a été ravagé par le feu et la solidarité des villages environnant pour secourir les habitants. Faut--il y détecter un lien avec la crise frumentaire, le 21 mars 1795, une émeute populaire à Paris réclamait du pain et l’application de la Constitution de l’An 3 ? L'incendie a provoqué la naissance d'un espace vide sur les rives de l'Yvette, ce qui a permis la construction du nouveau centre de Villebon autour de la mairie actuelle. Autre signe peut-être du renouveau des prénoms Geneviève, les habitants pensant exprimer un désir de protection ? 20% des filles nées à Villebon entre 1795 et 1798 sont prénommées Geneviève...

Du Consulat à l’Empire

ans VIII à XII (1799-1804)

Le Consulat issu du coup d’État du 18 brumaire [9 novembre 1799] est fondé sur un régime autoritaire de trois Consuls : Bonaparte, Cambacérès et Lebrun. Mais dès 1802, Napoléon Bonaparte, Consul à vie, dirige seul. La Constitution de l’an VIII apaise les divisions de la Révolution, accorde la liberté de culte, amnistie les émigrés. Elle crée la Banque de France et la Cour des comptes. La loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800] installe la fonction publique et les conseils élus, Des Préfets sont nommés, les départements sont conservés, les arrondissements et cantons sont créés et les communes redéfinies.


A VÎIbon (sic) quelques chefs de famille se font appeler citoyens. Louis Garouste, maire, et Joseph Lacorne maire prot visoire (sic dans l'état civil) se partagent les tâches. Le nombre des cultivateurs diminue, celui des artisans augmente, les fonctionnaires apparaissent. Les naissances diminuent fortement : 106 contre 181 les cinq années précédentes ; les décès d’enfants ne représentent plus que 30 %. Il est à remarquer par deux fois que deux frères et sœurs, l’un adolescent, l’autre nourrisson, meurent le même jour...
Sur quatorze mariages, quatre se font entre Villebonnais. Pour neuf d’entre eux, l’homme est d’un autre village : Saint-Cloud, Villejust, Palaiseau, Saulx, Ballainviliers, Chevreuse, Viry, Janvry, Beaumeuil (Orne) et pour un autre, les deux époux sont d’ailleurs : Houdan, Viray (Manche). Lors du mariage de son filleul, employé à Corbeil, le curé Denis Leblanc (79 ans) est témoin. Une nouvelle pratique : les enfants mineurs peuvent être témoins des naissances, mais n’ayant pas l'âge requis, leur père ou mère signe pour eux. À noter aussi que le premier divorce prononcé à Villebon apparaît dans un acte de mariage d’un vigneron le 20 floréal an XI (10 mai 1803).

La famille Ducastel

La vigne est encore très présente. Au point que les tonneliers, Corne Fouril à Villebon, se multiplient. Les maréchaux-ferrants également. Un jeune forgeron de 16 ans, Charlemagne Ducastel, fils de Jean-Baptiste et de Françoise Adélaïde Bigot (habitant Marines, Val-d’Oise), décède en 1801 à Massy. Son oncle Philippe Augustin Ducastel est maréchal bien connu de Villebon jusqu’en 1804. Ensuite, il sera maréchal à La Grange, commune de La Ville-du-Bois, en 1816. Ce hameau, constitué uniquement de maisons de maréchaux, forgerons et tonneliers, porte un nom, La Grange aux cercles (de tonneaux), demeuré jusqu a notre époque le long de la route nationale 20. Nombre de vignerons, jardiniers ou fruitiers paraissent dans les mariages entre Villebonnais et Ballainvillois. Un charron, prédécesseur des garagistes, officie à Villejust, Guillaume Lenoir, témoin à la naissance de Marie Anne Virginie Jaquier.

Autres professions : laitiers, cuisiniers, tisserands

L’élevage de vaches à Villebon ne semble pas avoir été très développé au XIXe siècle. Pourtant on trouve un laitier de Villebon, Guillaume Beaujin, témoin de François Gabriel Marchand le 25 octobre 1801. Une laitière de Massy apparaît à cette occasion comme témoin, Françoise Verger. Jean Paschal Milot, 33 ans, restaurateur, faisant profession de cuisinier, épouse le 29 novembre 1801 Joséphine Henriette Lacorne, fille de l’adjoint, qui est bien sûr présent, mais aussi le curé Denis Leblanc et d’autres amis notables : Jean-Jacques Rabourdin, cultivateur à Courtin (Seine-et-Marne), François Frédéric Ouy, meunier de Champlan. Louise Adrienne est la fille de René Sergent, tisserand à Villebon, et de Marie-Geneviève Girard, le 9 prairial an IX [29 mai 1801]. Un autre tisserand apparaît en l’an XI, François Fleuriel (1803).

Robespierre (musée Carnavalet)
Portrait de Maximilien Robespierre (musée Carnavalet)

Souvenir de Robespierre

Le 20 ventôse an X  [11 mars 1802], Maximilien Contantin, 6 ans, fils des journaliers Louis et Françoise Contantin, décède. Il était né à Villebon en 1796, prénommé en hommage au célèbre Maximilien Robespierre, guillotiné le 28 juillet 1794.

L'Empire

Lorsque Hubert Gagnant naît le 10 prairial an XII [30 mai 1804], il est le premier à naître sous le nouveau régime de la France. Le 8 mai 1804 Napoléon Bonaparte (s’)était proclamé Empereur des Français par sénatus-consulte. Il fallut attendre le plébiscite du 6 novembre 1804 pour que cela soit confirmé.

Pour l'Atelier d'histoire locale
et de valorisation du patrimoine
"Le temps des cerises"
de la MJC Boby-Lapointe
Pierre Gérard